J'ai besoin de les exposer ici. Désolée si ca dérange les non-litteraires, preferant voir frimousse, image ou conneries du genre.
....Je pense à vous....<3
~ Le jugement d'autrui.~
Repose sur mes épaules la force des belles nuits
Et vois à travers moi le passage vers les ennuis
L'oraison, j'attends d'elle qu'elle m'emporte dans les airs
Loin... Loin de l'homme, loin du paradis et de l'enfer.
Mon regard apprivoise les terrains et l'espace,
Ma bouche méprise le mensonge et brasse
Le vent s'evanouissant lorsque mon coeur
Ne bat plus pour celle en qui je croyais pour une heure.
Pleure, ou de loin regarde moi, et reste indifférente
Grandir n'est pas necessaire pour la lame hante
Ma haine est deversée, mais je n'ai trouvé que le repos
je n'ai plus de honte à cacher, je n'ai plus que les mots.
J'existe, j'apporte, je détruis, mais rien m'unit
A la force d'apprenhender le monde réel sous la nuit
La société rejette les différences, crions uniformisation
Et pourtant, qu'importe si pitié fait part, nous nous battons.
L'argent n'a plus de sens, et pourtant sous les ponts
Que personne apporte du linceul sepulcral le bonheur nous mourrons.
Tu ne m'interesses plus, ton humanité et tes ravages
Tu veux que je change, jamais ! Je ne me plierai sous ton âge.
--------------------------------
~ L'automne ~
J'entend déjà tomber la pluie dorée
Mon esprit est pareil au chaos troublé
Chaude couleur au souffle frisquet
Votre lumière verte va me manquer.
Arbres ! Revêtez votre plumage éclatant
Mille teintes papillonnent d'un flavescent ardent
Car, bientôt, je plongerai dans l'engelure
Et, ainsi dire : "Adieu, soleil pur"...
L'ombre plus ample, dévore la sphère céleste
Chaque aurore pleure un rayon leste
La saison triomphante fond sous l'automne
Les feuilles, brillantes de larmes, frissonnent.
Une Automne délicieuse, flamboyante,
Ne subsiste quand bien même, ondoyante,
Son camarade l'Hivers tombe, ingrat
D'avoir volé ciel azuré et lit grenat.
-----------------------------
~ Le Vagabond ~
Quand bien même seul il se retrouve
O grand jamais de sagesse il prouve,
Errer et aider deviennent ses uniques interêts ;
Ne jamais impliquer pour une nuance mordorée
Ceux qu'il tente de protéger de sa fragile nature
Malgré les oscillations du vent et de la pourriture
Vagabond de l'éphémère, je suis fier et je reste
Pour un voyage sans fin dans les contrées de l'Ouest
Il importera de m'approcher pour voler mon âme
Car de secrets et de brumes, percer il te faudra sans lame
Et loin se porte mon coeur, loin se porte ma personne
Ce chemin, je l'ai choisi, et ce chemin, à nul sujet je le donne.